Le théogore de Pytharème

Ben voilà, j’voulais vous dire que j’ai lu ce bouquin, d’un trait. Parce que je suis prof ? Ah, peut-être bien, oui…

Ma chance à moi c’est que je connais pas ces problèmes de discipline dans mes cours. Tout au plus un « retourne aux toilettes te laver les mains » par-ci par-là. C’est ledg’. Pas du tout du Entre les murs. Ça veut pas dire que les soucis sont inexistants, mais c’est jamais la jungle. Et j’apprécie, en mode pleine conscience, cette qualité de temps d’enseignement.

Ce qui est ahurissant c’est qu’elles sont récurrentes ces histoires de collèges et de lycées terribles, mais que les solutions sont rares, ou absentes. Ou souvent même avortées. Par le personnel même de l’établissement, d’ailleurs, qui lisse tous les moindres débuts de vagues. Tant pis pour les insultes, tant pis pour la violence, tant pis pour l’intégrité. Tant pis aussi pour la vie, quelques fois.

Bref, dans ce bouquin vous aurez une magnifique illustration de toutes ces personnalités qui s’entrechoquent, rapports de force, baissages de bras, croissants surgelés/réchauffés…

Le mieux de tout ? Ça parle de la vraie vie.

Au fait, il s’appelle Le théorème de Pythalès (je crois qu’il y a un jeu de mots dans le titre, mais moi j’ai fait L), par Pauline Dubois.

Ah, et sinon j’ai une question. Hihi. Va y avoir une suite ? Non, parce que moi je veux savoir ce que Morgan est devenu/va devenir. Pareil pour Caro – heu Caroline, tu me permets, on va se tutoyer.

En somme, est-ce que Korrigan et Panzani… enfin… vous voyez ce que je veux dire… parce qu’on dirait un peu que…

… Est-ce qu’ils vont monter une école Montessori ensemble, quoi ?!