Nous irons en Iran

Vraiment par hasard, mes deux dernières lectures, piochées un peu au pif dans les rayons de la bibliothèque -parce que « le tire était sympa »- m’ont conduite en Iran.

J’ai d’abord eu un peu de mal à entrer dans Le târ de mon père de Yasmine Ghata mais au milieu du livre j’ai su que je ne pouvais pas décrocher. Le style est prenant ; la musique, la mort se transforment en personnages inquiétants dans ce récit à plusieurs voix.

Quant à Comme tous les après-midi, je reconnais avoir eu un coup de cœur (aussi pour la maison qui édite : Zulma). Simplicité. Vies ordinaires. Dans ce recueil de nouvelles, Zoyâ Pirzâd peint des portraits de femmes iraniennes, mêlant parfois un zeste de fantastique au réalisme du quotidien. La banalité transformée en poésie.

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